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Les petits conseils


 

 

 

"Où?" et "Où ne pas ?"

 

Rubrique qui devrait être riche mais qui commence par renvoyer à la page un jour pour les gens pressés qui n'ont que vingt-quatre petites heures à consacrer à Istanbul. Commençons donc par les :

 

 

Où?

 

Se procurer de la lecture ?

 

Sur place, il y a quelques librairies proposant des ouvrages en français: A Taksim, la librairie à l'entrée du consulat et la librairie française, dans la Siraselviler caddesi, mais aussi autour et dans les bâtiments touristiques, il y a un certain nombre de guides et d'ouvrages sur les édifices. Je vous proposerai et vos conseillerai plutôt dans ce domaine de descendre l'Ankara caddesi où se trouvent les éditeurs de cartes postales et livres touristiques à Sirkeci et d'aller chez mon ami Ihlam à Keskin Color, où le choix est considérable et l'accueil fort sympathique.
Dans les librairies de Péra, je vous conseillerai les beaux livres de photos de la ville, de toutes époques par Ara Güler, Eczebagi et bien d'autres. Très jolis !
Pour les enluminures et les vieilles pages, c'est à Tûnel, que vous trouverez votre bonheur, notament à la librairie de Péra, mais un passage au quartier des bouquinistes de Beyazit, entre la place de l'Université et le grand bazar pourra tout autant vous combler, si vous avez la force, le courage et la chance de bien marchander.

 

Faire la grosse commission ?

 

Ahhh...Quel calvaire cela peut représenter que de se retrouver errant dans une ville inconnue d'un pays étranger, dont on ne connait pas la langue, avec l'envie de plus en plus pressante de s'enfermer dans un cabinet de toilettes...
Eh, bein ! Pas de panique, si elles ne sont pas toujours de taille pharaoniques, les toilettes sont, à quelques rares exceptions près, (et ce serait bien la misère si cela vous arrivait!) très propres. Si vous n'osez pas entrer dans un café, rabattez-vous sur la mosquée la plus proche qui possède inévitablement des toilettes (et celles-ci toujours impeccables!).

 

Boire un verre après 23 heures:

 

Ambiance Orient-Express, 1900, le Péra Palas, le fantôme d'Agatha Christie y rôde encore.


Dans un milieu "in", rock BCBG, propre sur soi:
Le SHERLOCK HOLMES à Levent
Le DULCINEA à Taksim
Le Hayal kahvesi à Taksim également

 

Une boite ados et jeunes vieux?

 

le KEMANCI à Taksim
le ANDON à Taksim également

 

Gouter une ambiance glauque et décadente:

 

La sortie des boîtes à Taksim après 3 heures du mat, fable et conte de Raoul et Renard à guichet fermé.
Les abords du port de Karaköy à la tombée de la nuit.
Une boite un peu plus "alaturka",
L'ABDULCABAR dans le même quartier, ambiance POP turque
Plus Jazz, Le GRAMOFONE à Tünel

 

Manger les meilleurs bakhlava

 

Chez Gülüoglu, à Karaköy. Les Stanbouliottes traversent tout Istanbul pour y déguster à n'importe quelle heure de la journée des assiettes pleines de bakhlava, deux maisons dans Karaköy: La plus facile à trouver est dans la galerie commerçante sous le OTOPARK en face de l'entrée du port de voyageurs de Karaköy, tout près du pont Galata. Le prix n'est pas excessif et même identique à celui de toutes les patisseries qui offrent le même service. Personnellement, j'adore les Subiyet, fourrées à la crème...

 

Manger les meilleurs lokum

 

Plus d'adresses que pour la rubrique précédente pour laquelle, il n'y avait pas photo: Derrière le bazar égyptien (et dedans aussi) à Eminönü, il y a les lokumcu des sultans, tout au moins leurs descendants. Le plus facile à trouver est Malatya, dans le bazar égyptien, mon préféré est Afiz Mustafa (ses voisins de l'autre côté de la rue ne sont pas mal non plus!) dans la caddesi. Regarder le décor de la boutique, les cadres et portraits et retrouver lequel des actuels employés est le patron, descendant direct (là encore, il n'y a pas photo!) du patriarche au service du sultan...Préfèrez les gros blancs, honctueux à souhait...Et n'hésitez pas, ça se conserve et ça ne coule pas, contrairement aux bakhlava !

 

Boire un bon café turc

 

Partout! Au coin des rues, les çayci font des cafés toujours remarquables. Mais les plus agréables se boivent dans les çaybahçesi au bord du Bosphore en regardant le soleil se coucher derrière la pointe du sérail ou au fond de la corne d'or, selon le point de vue ! Allez le boire, côté asiatique à Üsküdar par exemple, mais prenez le temps, sinon buvez un Nescafé à l'hôtel.

 

Boire un bon çay

 

Plus encore que le café, c'est au détours de la rue, assis sur un tabouret rustique de bois et de ficelle qu'il sera le plus désaltérant, le moins bon étant sans conteste celui à la pomme, qui ne porte de thé que le nom.
Original et délicat, le kusburnu cay, un thé à la fruit de l'églantier, très agréable mais pas toujours facile à se faire servir.

 

Un hammam ?

 

A Tophane, à côté de la mosquée de Tophane, dans la rue qui le contourne se trouve l'entrée du hammam de Ali Pasa, le cadre est un peu vétuste mais l'ambiance est exceptionnelle, même si les plafonds sont un peu moisis, peu de chance d'attraper des champignons, ce hammam qui fonctionne presqu'exclusivement pour les hommes est familial et convivial. Entre l'étuve, le massage, le lavage au gant de crin, le massage au savon, le séchage et le repos dans l'alcôve, il faut compter deux ou trois heures. Après avoir payé chaque intervenant en main propre (et sèche), plus léger de quelques billets et propre comme un bébé, il reste à passer chez le berber à côté. Dans la boutique qui jouxte le hammam, minuscule et aux éviers sans eau, un vieux coiffeur se fera un plaisir d'aller chercher de l'eau à la mosquée en face, de la faire chauffer sur son réchaud à gaz pour vous raser et vous retoucher les trois cheveux de votre triste cailloux. En regardant au mur, vous verrez quelques cartes de visite dont certaines françaises. (Cela faisait partie du parcours initiatique des copains!) Très sympa! Si vous arrivez à l'heure du souper, peut-être dégusterez-vous un peu de cuisine locale...

 

Fumer un narghilé

 

A Tophane, derrière la Nesretiye camii, un petit café où passer une après-midi paisible à l'ombre d'une végétation éparse. Pour l'ambiance, c'est là qu'ont été prises les vues pour le jeu sur CD-Rom(s) Byzantine (Phénoménal!)
Autre lieu, autre ambiance, dans la Vatan caddesi, entre le grand bazar et la pointe du sérail: Dans l'ancienne medersé Ali Pasa, petite cour calme, où chauffent les charbons pour un narghilé parfumé, quelques marchands de tapis dans les pièces attenantes. Ibrahim y vend des tapis et kilims de toute beauté à des prix raisonnables.

 

Un repas typique ?

 

Les gözleme: repas sur le pousse à la mode depuis quelques années, ces crèpes anatoliennes au fromage, à la viande ou à la pomme de terre sont confectionnées par des femmes anatoliennes en costume traditionnel et consommée dans des petits établissements au décor de la même régions, kilims au mur, tables basses...Petits prix et un peu partout bonne qualité du service.
Les Döner kebab savoureux à souhait ! Là encore, sur le pouce, ils sont en général bons partout, mes favoris proviennent du "Kristal pide", avec un peu de "biber tozu" (piment séché), ils sont purement et simplement divins ! A partir de la place Taksim descendre la Siraselviler caddesi jusqu'à la mosquée verte. Au carrefour.
L'Iskender kebab, de la viande de döner servie sur du pide avec des pommes de terres et un sauce tomate poivrée. Pas d'adresse grandiose dans ?stanbul, le meilleur (mais sans égal avec celui servi derière la poste d'Edremit après trois quart d'heure d'attente) toutefois à Taksim dans la Siraselviler caddesi, une boutique verte et blanche, Taksim ta?firin au milieu de dizaines d'autres, Mehmet, reconnaissanble par sa formule magique "Vous parlez françé ?" en fait d'honnêtes, mais surtout y vend les meilleurs lahmacun de la ville (appelés par certains guides pizza turques qui ressemblent en fait à des crèpes à la viande). Mehmet est vraiment sympa, malheureusement fan de Fenerbahçe, nul n'est parfait !
Les pide et lahmacun sont des mets de nature très proches surnommés encore pizzas turques. Les pides, des petits navires de pâte à pain (plus épaisse que le lahmacun de forme ronde, qui se roule comme une crèpe et se fourre de persil, carottes râpées et chou, arrosé de jus de citron) remplis selon le désir, de fromage, charcuterie, viande hâchée assaisonnée à la tomate, poivrons, champignons...Cuits au feu de bois. Si le lahmacun est excellent chez Mehmet, c'est au Kristal pide, que les pide sont les meilleurs ! (voir situation plus haut!)
Les meze froids: Entrées à la base, en en commandant un certain nombre, repas complet, ils accompagnent à merveille le raki et la bière. Ils sont servi dans la plupart des restaurants, mais c'est au çiçek pasaji ou derrière, au balik pasaji qu'ils font recette. Mes préférés sont chez Saki ou Boncuk, derrière le balik pasaji, entrée en face du lycée de Galatasaray à Beyoglu, pas tant pour les mets eux-même que pour la gentillesse du patron, ancien serveur chez Demgah à quelques mètres, un arnaqueur affilié guide du routard de première ! D'une manière générale, les meze sont plus élaborés mais aussi plus chers que les types de repas précédents. Parmi les nombreux meze froids, citons, le topic, petit pâté très fin aux pois chiches, les amsi, sardines vinaigrées, la paltlican salatasi, salade d'aubergine parfois accompagnée de yogurt, les yaprak dolmasi ou yaprak sarma, feuilles de vigne fourrées au riz, les midiye dolma, moules farcies au riz ou encore au le plaki, salade de haricots blancs, le bakla fava, au fèves, le lakerda, thon salé et tant d'autres tous plus délicieux les uns que les autres. Toujours est-il qu'avant de commencer, il est fortement recommandé de déguster un melon avec du fromage blanc, (beyaz peynir & kavun) qui se marient admirablement au raki, cette boisson distillée à partir de raisin au goût d'anis dont les turcs sont friands
Les meze chauds: Toujours chez Zeki ou ses confrères, les meze chauds emporteront votre restant d'appétit. Karides güveç (gratin de crevette), arnavut ciger (fricassée de petits cubes de foie avec émincé d'oignons), pastermali et peynirli börek, des pâtés à la viande séchée (type des grisons) ou au fromage...Sans égal si vous terminez avec une bali muz (banane au miel, aux fruits secs et à la crème) ou un ayva confit en dessert.
Des grillades, brochettes...? C'est à l'ocakbagi, que ces spécialités sont préparées autour du feu et de la hotte, le raki coule au fond des estomacs en grandes rasades et les brochettes (sis) s'alignent à la braise avant de prendre place sur ou dans les petits pains brulants. Un classique, l'ocakbagi de la Siraselviler caddesi, propret, service soigné, prix correct, recommandé par le guide du routard, mais beaucoup moins typique que celui situé à quelques centaines de mètres de là, entre la même rue et l'Istiklâl caddesi en face du siège du club de foot de Galatasaray, qui est toujours bondé et en plus de ses petits plats, offrent les plus belles photos (des années 50) du football turc et de la république turque. Impressionnant! Vous ne connaissiez pas Suat Mamat. Il est au mur en 1.50m x 2.50m !
Du poisson ? Bordée de beaucoup d'eau (même pas très propre), il est normal de trouver à Istanbul de nombreux restaurants de poisson. On le déguste essentiellement grillé au gros sel, le kalkan (turbot) produit dans des fermes sur la mer noire est excellent et peu cher comparativement au prix de ce poisson en France. Les bords du Bosphore sont jalonnées de restaurants de poissons qui sont bondés les week-end aux beaux jours.
Ragôuts, p'tits plats pas chers ? Et pas les moins bons ! Dans tous les petits restaurants de quartiers, la cuisine du jour, l'équivalent de notre boeuf bourguignon, de nos patates roties est servi de bon gré et à bon prix, sans mauvaise surprise et en général de bonne qualité. C'est l'occasion de découvrir les dolma, biber ou patlican, (poivrons ou aubergines); les et güveç petite cassolette de viande et bien d'autres chose auxquelles je ne pense pas.
Repas et soirées d'exception: Par ordre croissant de prix:
Le Galata (pas la tour!), entre Galata et Tünel sur une perpendiculaire à l'Istiklâl caddesi à hauteur du café Marti, l'ambiance est hyper conviviale et assez folle, menu unique, meze en entrée, plat du jour traditionnel, dessert et boisson. Groupe musical qui entonne des refrains populaires turcs, les vendredis et samedis soirs, les chanteurs de l'opéra se mèlent parfois à l'orchestre. Réservation fortement conseillée.
Le restaurant de la chambre de commerce maritime, à la chambre de commerce maritime, au bout du port de Tophane, au pied du phare, repas en extérieur à côté du phare et des vedettes des pilotes du Bosphore. Repas léger, à la carte. Poissons et viandes très fins. Excellents desserts chocolatés.
Une fois n'est pas coutume, un restaurant d'hotel, pour le cadre et la qualité: Le Çiragan sarayi, appelé aussi hôtel Kempiski, entre Ortaköy et Besiktas, dans le palais. Cuisine princière ottomane.
Un brin de France: Le café du levant à Hasköy le long de la corne d'or (Koç müzesi), très cher mais rare: Foie gras poellé, cuisinier, pâtissier et saucier français. Remarquable!

 

Où ne pas?

 

[en cours de rédaction]

 

 

Attention

 

Le taksi:

 

Moyen de transport commode et peu coûteux en comparaison des autres villes d'Europe, le taksici est en grande majorité honnète et sympathique, il arrive même qu'il refuse de ne pas rendre la monnaie ! Mais...mais, il y a des lieux où tous les arnaqueurs de la ville se donnent rendez-vous et il s'agit essentiellement des arrêts de taksi en face du palais de Topkap?, en face du grand bazar, sur la DivanYolu et en face des hôtels de la pointe du sérail. Pour éviter tout palabre, il convient de ne pas monter dans un de ces taksi à l'arrêt (surtout s'il a le moteur coupé) et de préférer en héler un qui passe sur l'avenue. Reste à savoir que:
Aucun chauffeur de taksi n'a son taksimètre en panne. C'est impossible, sinon, il doivent le signaler aux autorités et le faire réparer immédiatement !
Il n'y a pas de surtaxe pour les bagages dans le coffre,
Nuit s'écrit GECE et jour GÜNDÜZ et les taksimetres l'indiquent.
Les tarifs de nuit ne s'appliquent que de minuit à 6 h du mat !
La monnaie locale n'est ni le dollar ni le mark allemand !
Si vous êtes dans votre bon droit et qu'il y a arnaque manifeste, rien n'empèche de descendre avant la fin de la course et de ne pas la payer intégralement.

 

Les bars et boites de nuit

 

Ouverts également l'après midi, derrière des affiches aguichantes de danseuses du ventre et du bas-ventre sont pareils à leurs homologues parisiens, essentiellement de passe et de plume pigeons, rabatteurs du grand bazar à Taksim vous offrant un verre...etc...Klasik !

 

Les achats les plus nuls

 

Toutes les fringues faussement griffées et grossièrement réalisées, pas chères mais confisquées de façon quasi-certaine à la douane au retour avec amende en sus! Par contre, magasins officiels des grandes marques offrant des prix intéressants.
Acheter un vieux tapis, certifié vieux et archi-vieux par un pékin lambda, certainement véritable oeuvre d'art, alors qu'on ne connait soi-même rien à la qualité de la carpette. Si la devise marocaine:"A chaque touriste, un tapis!" n'est pas appliquée ici, il n'en reste pas moins que ce n'est pas le supposé âge qui fera qu'un tapis vous plaira plus ou moins.
Pourquoi acheter du vieux si le neuf vous plait plus. (Tiens au fait, je vends une vieille voiture, pourrie et tout et tout (certifiée sans ABS, sans Airbag, sans ceinture de sécurité, une vraie vieille!) vrai vieille et plus chère qu'une neuve. Si ça vous dit, laissez moi un mail
Pourquoi acheter si vous n'en avez pas l'envie ?
Pourquoi vous presser?
Et pourquoi se poser toutes ces questions?...Trop tard, j'ai sorti ma carte bancaire...
Vous faîtes la différence entre l'ambre naturelle et la résine de synthèse ?

Manger cher et nul

 

Manger chinois (sauf peut-être au Polat) ou italien. Rien de comparable avec ce qui s'appelle ainsi ailleurs. Etrange...
Dans la pointe du sérail, ils sont nombreux les restos avec carte alléchante, troupeaux germains en sandales de cuirs, mais bien souvent ils n'offrent qu'un service "cantine", cuisine familiale, à des prix restos. Dommage! Privilégiez le petit resto qui ne paie pas de mine mais très fréquenté.
Le TOP du pire Rapport Qualité/Prix est attribué sans conteste au Four season de l'Istiklâl caddesi, pourtant dans le guide du routard depuis des années. Il n'ouvre qu'à 12h (et pas 11h57, même si dehors, il tombe des cordes et qu'on est à la porte.) Si le vin est bouchonné, pas la peine de le dire, ils ouvriront une autre bouteille, mais vous serviront quand même jusqu'à la fin leur breuvage indélicat.
Les accessits: Le Regens dans le même quartier, d'accord Atatürk y venait de temps en temps, et alors ? Aujourd'hui, c'est décrépi à mort et on n'y mange vraiment trop cher pour ce que c'est ! Le resto de la tour Galata ? Bon d'accord des femmes en petite tenue qui remuent le popotin, c'est pas désagréable à regarder, mais c'est quand même un peu cher pour ça ! Mais si vous insistez!

 

Manger nul et dégueu ?

 

Pas vraiment un problème non plus, essayez les döner et lahmacun des passages souterrains du pont de Galata par exemple, prix défiants toute concurrence.

 

Le hammam

 

Toujours dans la zone historique, à côté de Çemberlita?, le turkish historical hammam...Ca sonne bien, hein, avouez... Les prospectus distribués par dizaines dans la rue aussi sont jolis. Ben ouais, du bon savon, un quart d'heure de massage et on passe à la caisse. Préférez sans conteste le hamman de Tophane ou n'importe quel hamam de quartier.

 

Fumer un narghilé

 

Ahhhhhh...je vous vois venir...Le piège à c.. hypra-super-hyper-klasik ! Là vous l'avez cherché ! On y vient, ou plûtot, on n'y vient pas! Les herbes dans la salade, un point c'est tout ! On ne rigole pas avec cela, ce n'est pas Midnight Express, loin s'en faut, mais c'est pas facile facile de trouver des substances illégales et on ne joue pas avec l'illégal. On ne fait surtout pas confiance au cake qui vous a reconnu avec votre sourire niais de bienheureux...Surtout pas, ou alors, il ne faudra pas pleurer si demain, vous avez mal partout, sans le sou dans le caniveau...Je vous aurez prévénu...Allez donc fumer un narghilé normal dans un des endroits dont je vous ai parlé précédemment.

 

Boire un coup

 

Les gastriquement corrects et les Indiana Jones des toilettes publiques courageux pourront toujours tenter le verre de vi?ne suyu délivrer par les porteurs d'eau dans les rues, mais l'assoiffé du parcours touristique éviteront sous peine de prix prohibitifs et de palabres sans fin de boire quoi que soit à l'entrée du palais de Topkap? en face de Sainte Sophie et derrière le marché égyptien en face de la mosquée Yeni camii.

 

Choisir son hôtel:

 

La pointe du sérail recèle un nombre important d'hôtels, si la proximité des monuments est l'argument favorable à ce choix de quartier, c'est bien le seul, les bons restaurants y sont plus rares qu'ailleurs, les choses à faire le soir, carrément inexistant. Privilègiez AKSARAY si vous voulez vous méler à d'autres touristes et faire des rencontres de ce type ou pas désintéressées dans les boîtes de nuit occidentales sans âmes. SISHANE, TAKSIM, GALATA ou ORTAKÖY sont des endroits nettement plus vivants et agréables. L'éloignement des centres d'intérêt touristique est loin d'être un handicap quand on connait le prix du taksi ou la fréquence des bus de ville.
 

 

 


 

 

 

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